Râh ouais, c'est vrai, le titre.

Râh ouais, c'est vrai, le titre.
La question est : pourquoi reprendre ici ce que j'avais arrêté ailleurs ?
...
Me demandez pas, j'en sais rien. J'ai même plus envie d'écrire sur un blog, mais je ne peux pas m'empêcher d'en avoir un qui tourne (potentiellement). Peut-être au cas où j'aurais un jour particulièrement besoin de vomir sur la toile, qui sait.

Mais pourquoi, entre temps, avoir ouvert trois autres blogues, lâchement abandonnés aux ronces depuis ?
Chais pas.
...Le pire, c'qu'avec tout ça, je manque à ma promesse, à savoir "Une chose est sûre, si je dois à nouveau poster, ce ne sera pas ici.". Donc mouais. Parce que de un, j'ai quand même republié, et de deux, j'en ai créé un nouveau (putain de merde quoi.)

Tout ça pour quoi ?
Hum.
Tenter de remettre la main sur mon troupeau (qui me manque), et en particulier sur un mouton noir qui m'amusait bien dans ses petits mots.
Mouais.


Mais il y a aussi que...j'ai plus envie d'écrire sous ce nom de cigalune, qui renferme des trucs qui étaient moi, mais qui ne le sont plus aujourd'hui. Enfin si. Enfin non.
**La palme de la clarté est attribuée à : Sooey !**



Bref.
Et puis, aussi, consigner ce que j'avais écrit ailleurs. Narcissisme ou fétichisme, je sais pas bien encore.
Toujours est-il que, si ça se trouve, j'en reviendrai au premier précédent, pour la légitimité, tout ça.

Mais j'ai plus envie de tenir un blogue, en fait.
|D
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 02 décembre 2007 06:45

Nous y voilà.

Prenez ces trois pages comme une présentation, comme une autre. J'ai pas de prétention particulière, si ce n'est dire que non, décidément, vous ne me ferez pas gober que l'on peut se présenter en énumérant des qualificatifs à la mode.

Et puis de toute manière, j'n'ai rien à foutre de me présenter.
*Ou : comment appater le client.* (TG Sooey.)


Câdo de bienvenue :
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 02 décembre 2007 06:04

Le 1 décembre

You could be better than now.

Ow. Diantre. Comme c'est troublant. Hier je lui raconte mes songes, et aujourd'hui je suis (du verbe suivre) un immatriculé KZ. Vraiment flippant. Parce que, de un, je ne pensais pas que c'était quelque chose qui pouvait encore se croiser, d'autant plus dans mon département. De deux, parce que, merde (Ellen!) (et c'est le cas de le dire...), bin j'en avais jamais parlé avant, tout ça...


Mûf.
Je vais manger un kinder surprise, tiens, ce sera toujours ça de pris (comme disait ma grand-mère) (ou pas).



Fichtre, on croise tout de même des gens formidaux dans nos vies.
Des fois c'est des amis de nos parents. Qui râlent après le prefet, qui se foutent de perdre leurs subventions, qui préfèrent trouver un job décent aux crèves la faim qui sonnent à leur porte. Des fois c'est des amis de nous. Des fois on cause vingt minutes de photo avec un taupin trop bien, juste avant d'aller en khôlle. Et, franchement, c'coule. Des fois on croise un p'tit vieux qui nous dit que c'est à lui que nous ferions honneur si nous rentrions aussi pour l'enterrement. Des fois on verse une larme, on se mouche bruyamment, on se dit que non, tout n'est pas perdu, que parfois, que oh ! Vous avez vu ? C'était un héron !

Bref.
(Ou : l'art de la conclusion) (toi-même tu sais.)



Le froid le ciel diluent le vent
Le Soleil blanc me fait sourire
Comme un filet d'eau
Fait sourire un pré.






Mettre un peu de joie dans nos vies...si tristes.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 02 décembre 2007 05:59

Le 30 novembre

El pueblo unido jamas sera vencido.

Mpff, c'nul, franchement, ça va pas loin.
Pôf, deux ds en une khôlle expédiés, hop, fingerin zeunoz (ou pas).
Comme on dit, inpauçible n'est pas français.
Bref, me suis bien marrée (parce que je vais pas pleurer non plus, ça leur ferait trop plaisir à tous ces vils).

Ce matin, j'avais philo. Oh, me direz-vous. Et oui, vous répondrais-je. Encore des ringards pour réfléchir. Enfin, réfléchir, mouais, bref, i' paraît. Bref. On parlait de... du fait de se connaitre soi-même ou non, de savoir ce que l'on veut, ou non. Et là, hop, il nous sort que 'l'aingoisse dans la relation homme/femme, c'est de se demander à chaque instant : mais qu'est-ce qu'il me veut ?"
Bin grave, quoi.
Surtout que j'ai mes gros tics (ou mes gris tocs) qui me reviennent, c'la merde.
M'arrange pas, moi.
Et, j'ai découvert que j'tais une fuckin'psychotique, mais, j'assume pas. Mais, je vous merde quand même, juste parce que ça me fait marrer. J'aime bien me marrer. Ih.

Et puis je pensais : c'était quand même bien naïf d'imaginer. Mais 'fallait toujours essayer. Savait-on jamais.

Je meurs d'envie de les supplier
Mais je peux pas céder
J'ai commencé un jeu
La partie n'est pas terminée.
Des voix autour de moi
Des bras m'empoignent
Et guident mes pas
Je butte sur une chaise
Attaché
Je peux plus bouger les poignets
-J'attends.
Et on parlait, on parlait de rêves, de nos rêves, de nos vrais rêves, ceux qui nous préoccupent parce qu'on ne les comprend pas vraiment, traîner toute seule dans un kz vide.
Mon père, mon père ? Mon père. L'illustre.

La situation est désespérée, mais elle n'est pas grave.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 02 décembre 2007 05:57

Le 24 novembre

Et ces oiseaux que l'on abat.

Ces gens sont tout de même phénoménaux. Parfois, je les observe avec des étoiles dans les yeux. Et dire que je les côtoie tous les jours... J'en pleure, tellement c'est merveilleux.
Ca sent le chou.

Et dire que la seule photo que j'ai de ce jour-là, c'est lui qui l'a faite. C'coule. C'toujours lui qui fait les photos les plus inattendues, surtout quand c'est avec mon appareil, le Pentax, çui qu'était à mon papa. Avant. Plus maintenant. Evidemment, il ne les fait que lorsqu'il lâche sa basse.


Je me demande... je me demande pourquoi depuis deux jours je tape quasi-systématiquement un -e pour un -a, et réciproquement. Sans même m'en rendre compte. Je me demande ce que ça cache. Quand même.
Je me dis que je ne suis plus dans mon état normal depuis un certain temps, et ça m'inquiète. Même si, au fond de moi, j'aime assez. La sensation.
°Aidez-moi, je vais pleurer°




Et puis, on entre doucement dans la période de l'année que je supporte le plus difficilement. Noël. Une espèce de grosse pillule d'hypocrisie, où le froid est le meilleur prétexte pour ne pas s'attarder dans la rue, pour ne pas voir ce qui nous fait si honte, surtout quand on sort des magasins avec tant de sacs dans les mains. Période où ils passent devant un clochard à moitié mort de froid en se demandant avec qui ils pourraient bien fourrer leur dinde.
Je consomme.
Tu consommes.
Quels cons nous sommes.
J'ai entendu parler, un jour, de "l'esprit de Noël". Laissez-moi rire. Si pour vous, l'esprit de noël, c'est tenter de vous procurer de l'amour en offrant des babioles, siroter du champagne pour mieux oublier vos vies si tristes, qui se ré-éteindront une fois les guirlandes décrochées, attendez, restez là, je vais chercher une corde, vous pourrez faire une photo, ça vous fera un truc à raconter à vos voisines.
J'ai jamais eu besoin d'une fête à la con et d'un communiste ventru qui tombe dans les cheminées pour montrer aux miens que je les aime. Catastrophée de constater que ça n'est pas le cas de tous ici.



Et cette femme qui pleure, fatiguée de tomber tous les jours dans l'escalier.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 02 décembre 2007 05:56